La Réunion, le nouveau challenger de la French Tech

Labellisée fin juillet, l’île parie sur l’Afrique et l’e-santé pour se développer. Elle organise NxSE les 24 et 25 novembre, premier Salon d’envergure consacré au digital à la Réunion.

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Forte mobilisation du Grand Ouest sur les questions liées au numérique en santé

A quelques jours des rencontres régionales de la santé numérique organisées dans le cadre de la campagne « Faire avancer la santé numérique » (#FASN) le 22 juin à Nantes, le Grand Ouest se mobilise sur les questions liées à la santé numérique et à l’amélioration de l’offre de santé sur tout le territoire (Pays de la Loire, Bretagne, Centre-Val de Loire).

Tous les acteurs impliqués – ARS, GCS, ASIP Santé, Conseil régional, CHU, CISS, URPS, Ordre, fédérations hospitalières et industrielles… – ont participé à la construction du programme et ont été soucieux de soutenir cette démarche qui coïncide avec un investissement grandissant du territoire dans des projets sanitaires et médico-sociaux à composante numérique. En effet, qu’ils aient pour nom Qimed, Sterenn, ROR, ou encore MSS, tous ces projets visent à mieux coordonner la prise en charge et à optimiser l’offre de soins en adéquation avec l’identité des territoires. Ces nombreux projets en santé numérique, qui se mettent en place au niveau régional, méritent l’attention particulière qu’offre cette cinquième rencontre régionale de la santé numérique.

Qu’ils s’agissent de la qualité de prise en charge des patients, de l’organisation et du décloisonnement des soins hospitaliers et de ville ou encore de la coordination des professionnels de santé, un panel de services et de solutions innovantes, dont certains encore mal connus, existent et se doivent d’être portés à la connaissance des professionnels en exercice. C’est justement la vocation des conférences et ateliers qui seront animés tout au long de cette journée.

Maintien à domicile, outils au service des nouvelles pratiques, déserts médicaux, aménagement du territoire, hôpital numérique, cabinet médical connecté, télémédecine en EHPAD, objets connectés, innovations numériques en santé, toutes ces thématiques auront leur propre atelier pour en discuter avec l’ensemble des acteurs de santé présents. Professionnels de santé hospitaliers et libéraux, institutionnels et élus locaux, représentants de patients, fédérations hospitalières et industrielles, médias, entreprises ; l’ensemble de l’écosystème du numérique en santé sera réuni pour échanger et faire avancer les débats sur ces thèmes d’avenir pour le système de santé et sa pérennité.

La conférence inaugurale de la journée abordera la question du numérique comme outil de refondation du système de santé. Animée par Solange Ménival, Présidente du Cercle des Décideurs Numérique & Santé, cette conférence sera donnée par Philippe Cirre, Délégué adjoint à la DSSIS au ministère des Affaires sociales et de la Santé, François Grimonprez, Directeur de l’efficience de l’offre à l’ARS Pays de la Loire, David Guillet, Vice-Président de l’URPS Infirmier, le Professeur Antoine Magnan, Président de CME au CHU de Nantes et Véronique Pozza, Présidente au CISS Pays de la Loire.

En outre, parmi ces différentes sessions d’échanges, l’atelier « Hôpital et Territoire » traitera des Groupement hospitaliers de territoire (GHT) avec des intervenants régionaux (ARS, CHU, etc.). L’atelier sur les objets connectés permettra à la société AMA d’intervenir avec les acteurs ambulanciers sur un projet de lunettes connectées entre l’ambulance et les urgences. AMA est une des rares sociétés en Europe à travailler et avoir été labellisée par Google. Enfin, un atelier sur « les outils au service des nouvelles pratiques des professionnels de santé », verra l’Indre-et-Loire, département pilote pour la mise en place du DMP version CPAM (et non ASIP Santé), intervenir aux côtés de la CNAM et des GCS régionaux sur ces questions d’avenir pour le système de santé.

Publié sur le magazine DSIH : http://www.dsih.fr/article/2048/forte-mobilisation-du-grand-ouest-sur-les-questions-liees-au-numerique-en-sante.html

Les 36 Heures Chrono Grand Ouest – cinquième rencontre régionale de la campagne « Faire avancer la santé numérique » (#FASN) – auront lieu le 22 juin à Nantes

Les nouvelles technologies, notamment la vague du numérique, bouleversent notre système de santé et son modèle organisationnel en profondeur. Cette évolution nécessite une réflexion prospective sur les futurs envisageables et souhaitables.

Dans ce contexte où des chantiers d’envergure en e-santé sont lancés ou en cours de déploiement dans toute la France, la cinquième étape de la campagne « Faire avancer la santé numérique » (#FASN) a trouvé dans les régions Pays de la Loire, Bretagne et Centre-Val de Loire un territoire champion dans l’innovation des technologies numériques appliquées aux domaines médicaux.

Ces rencontres régionales de la santé numérique – 36 Heures Chrono Grand Ouest – sont portées par le cabinet de stratégie Care Insight et rassemblent l’ensemble de l’écosystème e-santé afin d’échanger et partager savoir-faire et expériences. Elles auront lieu à Nantes le 22 juin. L’objectif est de donner un coup de projecteur aux projets qui avancent et un temps de prise de recul aux acteurs de terrain, qui jour après jour, construisent la santé de demain.

Avec un programme co-construit par ses partenaires locaux (voir la liste ci-dessous), ces rencontres régionales sont incontournables pour comprendre les enjeux que posent les technologies numériques en santé et leurs impacts sur le système de santé et l’organisation des soins. Elles offrent une occasion inédite d’échanger et de débattre sur des sujets qui impactent le parcours de soins du patient mais aussi les différentes organisations et pratiques professionnelles : coordinations territoriales, coopérations inter-établissements, avancées technologiques, décloisonnement ville-hôpital.

Télémédecine, maintien à domicile, hôpital numérique, groupement hospitalier de territoire, objets connectés en santé, … toute l’actualité de la santé numérique du territoire sera abordée lors des conférences et ateliers présentés pendant cette journée.

Élaboré en partenariat avec l’ASIP Santé, la Fehap et les fédérations Syntec Numérique, Snitem, Asinhpa et Lesiss, ce rendez-vous régional est également soutenu par la Direction Générale de l’Offre de Soins (DGOS) et par de nombreux acteurs de santé locaux (ARS, GCS, URPS, associations de patients, fédérations et établissements hospitaliers, établissements médico-sociaux, CRSA, industriels et prestataires de services, etc.).

Publié sur le magazine DSIH : http://www.dsih.fr/article/2022/les-36-heures-chrono-grand-ouest-cinquieme-rencontre-regionale-de-la-campagne-faire-avancer-la-sante-numerique-fasn-auront-lieu-le-22-juin-a-nantes.html

Sondage FASN / Télémédecine 360: plus de 75% des répondants pensent que la télémédecine est insuffisamment déployée en France

Les résultats du sondage réalisé par Télémédecine 360 et Faire Avancer la Santé Numérique sont sans appel concernant le déploiement de la télémédecine en France.

Partant du constat que le déploiement de la télémédecine en France fait face à de nombreux obstacles malgré le plan national stratégique de déploiement arrivant à échéance (Article 3 Mars 2016), Télémédecine 360 et la campagne Faire Avancer la Santé Numérique ont réalisé un sondage dédié à la télémédecine.

Le sondage a été mis en ligne sur le site de la campagne Faire Avancer la Santé Numérique tout au long du mois de mars avec une promotion de celui-ci sur Télémédecine 360 ainsi que sur les réseaux sociaux.

Concernant la méthode de sondage, il s’agit d’un sondage anonyme en ligne sur la base du volontariat et non aléatoire. 5 questions étaient posées concernant la législation relative à la télémédecine, la réponse de la télémédecine au défi de la désertification médicale, l’avancée du déploiement des activités de télémédecine en France, les méthodes de tarifications appropriées, ainsi que concernant l’offre de formation en télémédecine. Les résultats sont présentés sous la forme d’une infographie retranscrite en fin d’article.

Concernant la première question, près de la moitié des répondants (49%) a indiqué correctement que la télémédecine était entrée dans le Code de la Santé Publique avec la loi HPST en 2009. Plus d’un quart des répondants ne s’est pas prononcé (26%) et près d’un quart des répondants s’est trompé (25%). Il s’agit de la question avec la part la plus importante de répondants choisissant de ne pas se prononcer sur les choix possibles. Seulement 1 personne sur 2 connaissait effectivement le texte de loi ayant permis l’introduction de la télémédecine dans le Code de la Santé Publique.

A propos de la désertification médicale, plus de trois quarts des répondants (77%) estiment que la télémédecine peut répondre à ce problème fortement (48%) ou un peu (29%). Ces résultats sont ainsi en accord avec la place accordée à la télémédecine dans les Pactes Territoires Santé 1 et 2.

Concernant le déploiement des activités de télémédecine, plus de trois quarts des répondants (79%)  ont aussi répondu que la télémédecine n’était pas assez (54%) ou trop peu (25%) développée, confirmant les remontées de la part des professionnels de santé et industriels effectuées depuis plusieurs mois au gré des événéments et conférences en lien avec la télémédecine.

Le financement des activités de télémédecine étant l’un des élément les plus importants pour permettre le déploiement massif des activités en France, une question sur le modèle de financement adapté a été posée. Les réponses proposées ont été définies en fonction des propositions du rapport du Conseil National du Numérique relatif au champ de la santé40% des répondants ont répondu que la tarfication à l’acte était la plus pertinente selon eux, 12% ont répondu que la tarification au forfait était plus adaptée, et près d’un tiers des répondants (32%) pensent qu’un financement mixe serait le mieux adapté. Nous rappelons qu’aujourd’hui la tarification à l’acte est le modèle retenu par l’Assurance Maladie pour le dépistage de la rétinopathie et pour l’expérimentation sur les plaies chroniques, alors qu’une tarification mixte ou au forfait permetterait de prendre mieux en compte la notion de parcours de soins et de prise en charge globale du patient.

Enfin, sur le plan de la formation, plus de 8 personnes sur 10 (86%) estiment que l’offre de formation dédiée à la télémédecine est aujourd’hui insuffisante en France, à savoir très peu développée pour 48% des répondants, et pas assez développée pour 38% des répondants. Il s’agit d’un constat que Télémédecine 360 a déjà mis en lumière en 2016. La mise en place d’un diplôme inter-universitaire de télémédecine pour l’année 2016/2017 pourrait être une réponse pour les professionnels en activité, mais la télémédecine pourrait aussi être plus appuyée dans la formation initiale médicale et paramédicale. Une liste des formations de télémédecine a ainsi été développée en 2015 qui est en cours de mise à jour et pour lesquelles Télémédecine 360 peut apporter son expertise.

En conclusion, ce sondage réalisé conjointement par Télémédecine 360 et Faire Avancer la Santé Numérique a permis de mettre en évidence que la télémédecine est aujourd’hui considérée comme un élément important pour lutter contre la désertification médicale, mais dont le déploiement des activités n’est pas encore jugé comme satisfaisant, et dont l’offre de formation est insuffisante. L’échantillon étant faible et non représentatif, ces résultats sont cependant à interpréter avec précaution.

Voir l’infographie : http://www.faireavancerlasantenumerique.com/infographie-des-resultats-du-sondage-fasn-sur-la-telemedecine/

Lire l’article complet sur Télémédecine 360 : http://www.telemedecine-360.com/sondage-fasntelemedecine-360-plus-de-75-des-repondants-pensent-que-la-telemedecine-est-insuffisamment-deployee-en-france/

Trois exemples de prise en charge efficace. Le télésuivi des maladies chroniques veut dépasser le cadre des expérimentations

À l’occasion des rencontres régionales de la santé numérique organisées à Lyon, trois responsables d’expérimentation de télésuivi de malades chroniques (insuffisants cardiaques, insuffisants rénaux chroniques et transplantés), ont présenté les bons résultats médico-économiques de leur programme et réclamé la pérennisation de leur financement.

Lire la suite (Anne-Gaëlle Moulun – Quotidien du Médecin) : http://www.lequotidiendumedecin.fr/actualites/article/2016/03/24/le-telesuivi-des-maladies-chroniques-veut-depasser-le-cadre-des-experimentations_802396#sthash.WdNmIYAy.dpuf

Maincare Solutions s’engage dans la campagne « Faire avancer la santé numérique » (#FASN)

Après une forte implication en 2015 dans la campagne « Faire avancer la santé numérique » (#FASN) et ses rendez-vous régionaux, Maincare Solutions renouvelle son engagement en 2016 et redouble d’efforts pour accompagner les établissements de santé et les acteurs des territoires dans la mise en place d’un système d’information pérenne et efficace.

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TSN : « notre projet a vocation à s’assurer que les parcours sont réellement coordonnés », ARS Océan Indien

Depuis plusieurs années, l’ARS Océan Indien a fortement investi dans les systèmes d’information de santé. Elle a rejoint le programme TSN pour apporter sa contribution, notamment concernant la mise en place d’une structure interopérable d’échange des données de santé.

Témoignage de Denis Lerat, inspecteur des Affaires sanitaires et sociales, Directeur du programme OIIS (Océan Indien innovation Santé) et Directeur des systèmes d’information de l’ARS Océan Indien.

Pourquoi l’ARS Océan Indien a-t-elle rejoint le programme TSN ?

Lorsque le cahier des charges du programme TSN a été publié, nous avons donc pensé que nous pouvions apporter notre contribution, notamment concernant la mise en place d’une structure interopérable d’échange des données de santé.

Parallèlement, lorsque nous avons répondu au cahier des charges de l’appel à projet TSN, l’ARSportait également une attention et préoccupation particulières sur le sujet des maladies chroniques, qui ont une forte prévalence à La Réunion, notamment le diabète, et leurs conséquences.

Enfin, le timing était favorable car nous disposions des personnes et des compétences nécessaires pour porter un tel projet.

En quoi votre projet de Territoire de Soins Numérique sera-t-il utile au système de santé ?

Notre problématique actuelle est que 80 % des patients sont des patients chroniques. A ce jour, ces patients chroniques vont consulter en premier recours. Or les médecins sont pris par leurs activités quotidiennes et leurs patientèles, et il existe un déficit en matière de coordination et de suivi du parcours des patients.

Ainsi, le premier recours joue son rôle en matière de traitement, mais les patients se rendent à l’hôpital dès qu’ils se trouvent en phase aiguë. Il existe donc une problématique concernant l’articulation des différents acteurs autour des parcours de soins. Dans ce cadre, notre projet a vocation à s’assurer que ces parcours sont réellement coordonnés.

Parallèlement, notre projet vise aussi à améliorer les conditions d’exercice des professionnels de santé. Ainsi, ces derniers déplorent souvent le fait qu’ils exercent de manière isolée, notamment en cas de problèmes techniques, dont la résolution les détourne des activités de soin. Dans ce cadre, il nous a semblé nécessaire de simplifier l’exercice quotidien des professionnels de santé, notamment via l’amélioration de la transmission des informations et de leurs conditions matérielles.

Notre action se focalise essentiellement sur le bas de la pyramide de Kaiser, soit la prévention primaire. En effet, il est nécessaire d’intervenir le plus en amont possible, en agissant sur les comportements de la population saine, afin d’avoir ensuite le moins de patients chroniques complexes possibles.

Dans ce programme, les ARS ont un rôle de pilotage stratégique et opérationnel, comment envisagez-vous ce rôle capital ?

Les ARS sont des structures chargées d’animer les politiques publiques en matière de santé et de régulation de l’offre de soins. Pour ce faire, elles disposent de la légitimité et des outils juridiques nécessaires pour échanger avec les établissements et les professionnels de santé. Concernant la prévalence du diabète à la Réunion, l’ARS essaye de mobiliser l’ensemble des acteurs, afin qu’une action coordonnée soit mise en œuvre.

Que vous apporte l’appui de l’ANAP depuis le début de cette expérimentation ?

Au commencement de l’expérimentation, nous nous sommes rapidement aperçus qu’il était utile d’organiser des échanges entre les cinq régions au sujet de l’évolution des projets. Dans ce cadre, nous échangeons avec les autres régions, l’ANAP, l’ASIP, l’Assurance Maladie et la DGOS, notamment concernant les écueils rencontrés et les difficultés surmontées.

Parallèlement, l’ANAP joue également un rôle de relais auprès des institutions nationales. Ce rôle est particulièrement important pour l’ARS Océan Indien en raison de son éloignement de la métropole. L’ANAP nous permet donc d’avancer plus efficacement grâce au renforcement de l’interactivité, des échanges et de la synergie entre les différentes régions concernées.

Forte mobilisation des élus en faveur de la e-santé en Auvergne-Rhône-Alpes

logo_36h-chronoLes rencontres régionales de la santé numérique organisées au Palais de la Bourse de Lyon le 17 mars mobilisent l’ensemble de l’écosystème politique, institutionnel et sanitaire de la grande région Auvergne-Rhône-Alpes. La qualité et le nombre de participants à ce rendez-vous e-santé marquent l’engagement des acteurs locaux dans le déploiement de la santé numérique et dans l’intégration de composantes numérique dans le parcours de soins des patients.

De nombreux élus de premier plan seront présents et interviendront sur la médecine et la santé de demain, thèmes véritablement porteurs dans la région. Pour ne citer qu’eux, Geneviève Fioraso, ancien ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche prendra la parole au Dîner du Cercle des Décideurs Numérique & Santé et marquera le départ des 36 Heures Chrono. Le lendemain, Nora Berra, ancien ministre en charge de la Santé inaugurera les rencontres régionales dans l’Agora intitulé « Le numérique, outil de refondation du système de santé ». Elle sera rejointe par deux autres élus de la région : Olivier Véran, médecin et député suppléant de l’Isère ainsi que Yannick Neuder, Vice-Président délégué à l’Enseignement supérieur, à la Recherche et à l’Innovation de la région Auvergne-Rhône-Alpes.

De nombreux professionnels de santé, notamment du CHU de Grenoble, des Hospices Civils de Lyon et des établissements hospitaliers et médico-sociaux du territoire, viendront nourrir tout au long de la journée les débats et les échanges qui y prendront place. Ils apporteront leur connaissance de terrain et une vision professionnelle de la prise en charge des patients et de la coordination du parcours de soins.

Avec le programme Pascaline qui œuvre à la mise en place d’un « Territoire de soins numérique » (TSN) et le volontarisme engagé des acteurs politiques et des praticiens, la région confirme sa position de leader de la e-santé et des nouvelles technologies médicales.

Ne manquez pas cette occasion qui vous est donnée de co-construire la santé de demain en région Auvergne-Rhône-Alpes.