16 avril 2015 FASN

Marisol TOURAINE, Emmanuel MACRON et Axelle LEMAIRE réunissent les chefs de projets des plans santé, clôturant ainsi la revue des plans de la Nouvelle France Industrielle

Marisol TOURAINE, ministre des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes, Emmanuel MACRON, ministre de l’Economie, de l’Industrie et du Numérique, et Axelle LEMAIRE, secrétaire d’État chargée du Numérique, ont réuni lundi 13 avril les chefs de projet des trois plans de la Nouvelle France Industrielle relatifs à la santé : Biotechnologies médicales, Dispositifs médicaux et nouveaux équipements de santé, Santé numérique.

Cette réunion de travail, dernière de la revue des plans engagée en novembre par le Ministre de l’Economie, de l’Industrie et du Numérique, était l’occasion de réaliser un point d’avancement des feuilles de route et de préciser le calendrier des prochaines réalisations : nouveaux investissements, commercialisation de nouvelles offres de produits et de services, créations d’emplois. Les échanges avec les chefs de projet ont également porté sur la configuration de la seconde phase de la Nouvelle France Industrielle, qui va être lancée avec le triple objectif d’adresser plus directement les besoins de santé publique et les pratiques médicales dans le cadre de la stratégie nationale de santé, de rendre les forces françaises plus lisibles à l’international et de piloter plus efficacement le dispositif.
Marisol TOURAINE, Emmanuel MACRON et Axelle LEMAIRE ont remercié les chefs de projet présents et leurs équipes pour leur mobilisation et leur investissement dans ces travaux. La Nouvelle France Industrielle, pilotée par les industriels avec le soutien de l’Etat, porte ses fruits et affiche de belles ambitions :
Santé numérique – Plusieurs initiatives concrètes ont été engagées : cinq expérimentations d’amélioration du parcours de soins par le numérique ont été lancés avec le soutien du programme « Territoires de soins numérique » ; la reconnaissance du NIR comme identifiant unique de l’usager est prévu dans le projet de loi santé.