Revue de presse #FASN

Découvrir Futura Smart Design sur « 36h chrono Aquitaine »

Le Colloque « Faire avancer la santé numérique » sera l’occasion de rencontrer les acteurs Calystene S.A. Ces derniers seront au service des visiteurs, pour des échanges et des rencontres autour de la nouvelle solution innovante Futura Smart Design.

Fidèle à sa philosophie, Calystene S.A. cherche en permanence à se rapprocher des acteurs de la santé afin de recueillir leurs besoins et devancer les tendances du marché des solutions de santé.

Un colloque pour faire avancer la santé numérique
Dans le cadre des rencontres « Faire avancer la santé numérique », sera organisé le 16 avril 2015 à la Cité Mondiale de Bordeaux le Colloque 36h chrono en Aquitaine. Territoire de santé numérique, big data, e-autonomie, groupements hospitaliers de territoire ou télémédecine seront les thèmes phares de cette journée à laquelle des têtes d’affiches du numérique et de la santé comme Michèle Delaunay, ancienne ministre chargée des personnes âgées ou Philippe Burnel, de la Délégation à la stratégie des systèmes d’information de santé (DSSIS), viendront partager leur expérience et leur vision.

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GHT: « L’objectif n’est pas de créer des AP régionales » avec SI unique, rassure Yannick Le Guen (17/04/15, TICsanté)

La question du système d’information (SI) au sein des futurs groupements hospitaliers de territoire (GHT) doit être « un sujet d’amélioration des pratiques » et ne doit pas tourner autour « du fantasme d’un SI unique », a estimé Yannick Le Guen, sous-directeur du pilotage de la performance des acteurs à la direction général de l’offre de soins (DGOS), jeudi lors de l’étape bordelaise de l’initiative Faire avancer la santé numérique (FASN).

Cet évènement, intitulé « 36h chrono en Aquitaine », est la première étape en région de l’initiative FASN, portée par Care Insight, qui doit durer deux ans (voir dépêche du 17 décembre 2014). Yannick Le Guen est intervenu lors d’une session visant à répondre à la question « Comment faire rimer ambulatoire et territoire? »

Il a commencé par rappeler que l’essentiel des gains atteignables par les acteurs de santé se situent au niveau des soins de proximité. A ce titre, « beaucoup d’efforts ont été fait sur la coordination des acteurs au niveau local », a-t-il rappelé. Il a notamment cité les « 600 réseaux de santé, 600 Clic [centres locaux d’information et de coordination] et les 200 Maia [maisons pour l’autonomie et l’intégration des malades d’Alzheimer] ».

Yannick Le Guen a néanmoins appelé à une « révolution numérique » pour répondre aux attentes de la population et des professionnels de santé. Un élément « extrêmement structurant » de cette démarche est « le partage et l’échange d’informations au niveau territorial ». Il s’est félicité que le projet de loi de santé ouvre la possibilité de « partager des données dès lors que l’on fait partie d’une équipe de soins ».


 

 Fusions d’ARS: il faudra « plus de responsabilités pour les délégations territoriales » estime Philippe Vigouroux (17/04/15, APM news)

La fusion des régions Aquitaine, Limousin et Poitou-Charentes va « créer de l’éloignement » auquel il faudra remédier par une meilleure coordination des acteurs de proximité, a estimé Philippe Vigouroux, directeur général du CHU de Bordeaux, jeudi lors de l’étape bordelaise de l’initiative Faire avancer la santé numérique (FASN).

Cet évènement, intitulé « 36 heures chrono en Aquitaine », est la première étape en région de l’opération FASN, portée par le cabinet Care Insight, qui doit durer deux ans. Une « session d’actualité », consacrée notamment au projet de loi de santé, a ouvert la journée.

Elle a eu lieu en présence de représentants des agences régionales de santé (ARS) Aquitaine -organisatrice de l’évènement avec Care Insight- et Limousin. Ces deux ARS doivent fusionner en 2016 avec celle de Poitou-Charentes dans le cadre de la réforme territoriale.

Pour Philippe Vigouroux, ce redécoupage va « créer de l’éloignement ». Il « espère » que les délégations territoriales auront « des responsabilités plus importantes » pour y pallier.

Le directeur général du CHU de Bordeaux a indiqué avoir rencontré ses homologues de Limoges et Poitiers récemment. « On a mesuré la diversité des découpages existant », a-t-il souligné.

Sur la question de la recherche, par exemple, des liens très forts ont été créés entre les CHU de Bordeaux et Toulouse. « Faut-il, après le redécoupage, que nous continuions à faire de l’interrégional? », s’est-il interrogé. Il a plaidé pour la création d’une « région Sud-Ouest puissante sur la recherche », qui associerait la nouvelle entité Poitou-Charentes-Limousin-Aquitaine avec la région Midi-Pyrénées-Languedoc-Roussillon.

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Autonomie: la commande publique doit être un pilier de la Silver Economy pour Michèle Delaunay (20/04/15, TICsanté)

Les solutions numériques permettant de retarder l’entrée dans la dépendance existent déjà, mais manquent encore d’un modèle de financement, ont estimé plusieurs participants à l’étape bordelaise de l’initiative Faire avancer la santé numérique (FASN), qui s’est tenue jeudi.

L’ex-ministre déléguée aux personnes âgées et à l’autonomie, Michèle Delaunay, est intervenue lors d’une session consacrée au vieillissement. « Le secteur de l’âge et de la santé entretiennent un flirt très poussé », a-t-elle lancé, avant de signaler l’impact du numérique sur ce couple. « Un âgé actif sur les réseaux sociaux ne vieillit jamais », a-t-elle estimé, citant une étude américaine qui avait montré qu’une « attitude active sur internet entraîne une stimulation cognitive qui retarde la démence ».

Pour l’ancienne ministre, « le numérique est un élément de lien social, de présence dans la cité ». Répondant à ceux qui craignent que « le numérique remplace l’humain », elle a répondu qu’au contraire, « il favorise l’humain » et qu’un senior qui voudrait voir plus souvent ses petits-enfants devrait parier « sur la tablette plutôt que le gâteau au chocolat ».

Promotrice du concept de « Silver Economy » (l’économie au service des personnes âgées) en 2013, Michèle Delaunay a rappelé que le projet de loi relatif à l’adaptation de la société au vieillissement contient des mesures « d’amélioration de l’accès aux aides techniques » visant à « faire entrer les services numériques dans les foyers modestes ».

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L’Aquitaine expérimente la santé du futur (20/04/15, Conseil régional d’Aquitaine)

Les professionnels de la santé se sont retrouvés le 16 avril 2015 à la Cité Mondiale à Bordeaux pour les « 36 Heures Chrono en Aquitaine ». Objectif : faire avancer la santé numérique, grâce à des expérimentations innovantes sur notre territoire.

Demain, notre grande région va compter près d’un million de malades chroniques et 40 % de personnes âgées de plus de 75 ans. Comment faire pour mieux les soigner, tout en maîtrisant les coûts ? Comment leur permettre de rester chez elles, tout en bénéficiant d’un meilleur suivi médical à distance ? Grâce aux nouveaux services numériques.

Plus de 300 professionnels de la santé, médecins, chercheurs, entrepreneurs et institutionnels, se sont réunis le 16 avril 2015 à la Cité Mondiale à Bordeaux, pour la 1ère édition des « 36 Heures Chrono en Aquitaine », afin de mieux connaître les expérimentations et les start-up régionales les plus innovantes en matière de e-santé. Organisée par la Région Aquitaine, Care Insight, le cluster TIC Santé aquitain et l’agence ADI (Aquitaine Développement Innovation), cette manifestation était la première étape régionale de l’opération « Faire avancer la santé numérique ».

L’Aquitaine est une des régions de France les plus en pointe en santé numérique. Ainsi plus de 50 % du PIB national de l’informatique de santé est réalisé par des entreprises françaises et étrangères implantées dans notre région, ce qui représente plus de 1 000 emplois. « Il existe un vrai potentiel de développement économique dans la e-santé », confirme Christian Fillatreau, président du cluster TIC Santé aquitain qui regroupe plus de 70 adhérents (entreprises, établissements de recherche, utilisateurs et institutionnels).

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Reims veut développer la « santé numérique » (21/04/15, Reflets Actuels)

C’est l’ambition affichée pour Reims et sa métropole par Arnaud Robinet et Catherine Vautrin à l’occasion de l’accueil de la start-up GENEPREDICT.

Cette toute jeune société a été fondée par Nadem Soufir, dermatologue. Elle entend développer avec le « Melapred » un test de dépistage rapide du mélanome au stade précoce. Pour l’instant basée à l’institut Jean Godinot avec lequel elle devrait formaliser très rapidement un accord de coopération, la start-up a confié à la société rémoise  « Première ligne » la gestion d’appels téléphoniques pour son développement commercial dans le réseau des pharmacies. Elle prévoit de recruter 5 chercheurs sur 3 ans. Les « Reims Business Angels » vont apporter 150 000 € pour accompagner le « très fort potentiel de croissance » selon les termes du Secrétaire Général  de ce groupe d’investisseurs locaux. Les élus, eux, se réjouissent du choix du dirigeant de GENEPREDICT qui conforte leur volonté de faire de la métropole rémoise un territoire pionnier de l’e-santé autour du « cluster santé » et de la future clinique Courlancy à Bezannes.

Retrouvez l’article sur Reflets Actuels


Marisol TOURAINE, Emmanuel MACRON et Axelle LEMAIRE réunissent les chefs de projets des plans santé, clôturant ainsi la revue des plans de la Nouvelle France Industrielle

Marisol TOURAINE, ministre des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes, Emmanuel MACRON, ministre de l’Economie, de l’Industrie et du Numérique, et Axelle LEMAIRE, secrétaire d’État chargée du Numérique, ont réuni lundi 13 avril les chefs de projet des trois plans de la Nouvelle France Industrielle relatifs à la santé : Biotechnologies médicales, Dispositifs médicaux et nouveaux équipements de santé, Santé numérique.

Cette réunion de travail, dernière de la revue des plans engagée en novembre par le Ministre de l’Economie, de l’Industrie et du Numérique, était l’occasion de réaliser un point d’avancement des feuilles de route et de préciser le calendrier des prochaines réalisations : nouveaux investissements, commercialisation de nouvelles offres de produits et de services, créations d’emplois. Les échanges avec les chefs de projet ont également porté sur la configuration de la seconde phase de la Nouvelle France Industrielle, qui va être lancée avec le triple objectif d’adresser plus directement les besoins de santé publique et les pratiques médicales dans le cadre de la stratégie nationale de santé, de rendre les forces françaises plus lisibles à l’international et de piloter plus efficacement le dispositif.
Marisol TOURAINE, Emmanuel MACRON et Axelle LEMAIRE ont remercié les chefs de projet présents et leurs équipes pour leur mobilisation et leur investissement dans ces travaux. La Nouvelle France Industrielle, pilotée par les industriels avec le soutien de l’Etat, porte ses fruits et affiche de belles ambitions :
Santé numérique – Plusieurs initiatives concrètes ont été engagées : cinq expérimentations d’amélioration du parcours de soins par le numérique ont été lancés avec le soutien du programme « Territoires de soins numérique » ; la reconnaissance du NIR comme identifiant unique de l’usager est prévu dans le projet de loi santé.

French Tech – Fonds d’investissement French Tech Accélération.

Emmanuel Macron et Axelle Lemaire ont félicité le 16 avril Axeleo, premier bénéficiaire du fonds d’investissement French Tech Accélération. Lancé début décembre 2014, le fonds d’investissement French Tech Accélération doté de 200M€ issus du Programme d’Investissements d’Avenir a pour objectif de favoriser l’essor d’accélérateurs de startups sur le territoire français.

Le premier bénéficiaire du fonds French Tech Accélération est Axeleo, dans le cadre d’une levée de fonds de 2,3 millions d’euros réalisée aux côtés d’un pool d’entrepreneurs issus du monde du numérique. Créé en 2013 à Lyon, Axeleo est un accélérateur de startups numériques porté par des entrepreneurs. Axeleo accompagne partout en France le développement de startups qui ont déjà des premiers clients et ont réalisé un premier tour de financement (Love money, business angels, fonds d’amorçage). « Premier d’une série d’investissements dans les accélérateurs, Axeleo va permettre de doper la croissance des startups de la French Tech » (E. Macron, 16/04/15).
« Cette première opération du fonds Accélération met en lumière notre volonté de faire grandir les startups après leur phase d’amorçage et de renforcer la dynamique des écosystèmes French Tech. En cela, elle répond pleinement aux objectifs fixés par le gouvernement » (A. Lemaire, 16/04/15). Le fonds French Tech Accélération, opéré dans le cadre du programme des investissements d’avenir par la Caisse des Dépôts et Consignations, est géré par Bpifrance Investissement. Les prises de participation débutent autour d’1M€ et pourront dépasser les 10 M€. Une vingtaine de projets devrait être soutenue dans les quatre prochaines années, à raison de 4 à 6 par an. Les décisions d’investissements sont prises par un comité présidé par la Mission French Tech et composé d’entrepreneurs et de représentants des partenaires de l’Initiative French Tech : Bpifrance, la Caisse des Dépôts, le Commissariat Général à l’Investissement, la Direction Générale du Trésor. Cette démarche a vocation à soutenir les écosystèmes de startups françaises à travers trois leviers : l’accélération, la structuration et la promotion des écosystèmes de startups en France et à l’international.