L’Uniopss partie prenante de la journée 36 Heures Chrono Parcours de vie organisée par Care Insight

logo UNIOPSS baselineL’Uniopss a participé à l’évènement organisé par Care Insight dédié à la santé numérique et au parcours de vie le 26 juin 2018. Cette journée a rassemblé des acteurs privés non lucratifs, lucratifs, publics, sanitaires et médico-sociaux, des éditeurs de logiciels et des start-up.

La journée a notamment été introduite par Marie-Anne Montchamp, présidente de la CNSA et Sophie Martinon, directrice de l’ANAP.

L’Uniopss est intervenue le matin sur le LAB N°4 : Coordination des services et hospitalisation à domicile : la fluidification du parcours de vie.
L’Uniopss a fait part des difficultés de financement et de recrutement des services d’aide et de soins à domicile. Les moyens ne sont pas à la hauteur des besoins, quand la population française souhaite majoritairement se maintenir à son domicile, et compte-tenu de l’amplification des besoins – d’autant plus importants avec l’accélération annoncée du virage ambulatoire.

L’Uniopss a également fait part du retard du secteur médico-social –dont le secteur du domicile – en matière de systèmes d’information, secteur qui n’a bénéficié d’aucun plan et moyens équivalents au secteur sanitaire de type « Plan hôpital numérique ». L’Uniopss a plaidé en faveur d’une stratégie de modernisation et de développement des systèmes d’informations médico-sociaux. C’est incontournable pour permettre la transmission d’information entre le sanitaire et le médico-social et fluidifier le parcours des patients.

Enfin l’Uniopss a souhaité faire un focus sur deux mesures récentes concourant à l’amélioration des parcours des personnes :

  • Une mesure d’innovation organisationnelle : l’intervention conjointe SSIAD/HAD permettant de maintenir une partie de l’équipe du SSIAD déjà connue du patient et de faire intervenir en complément l’HAD, chargée également de la coordination. Une avancée réglementaire avec des modalités de financements adéquates introduite par le décret n° 2018-430 du 1er juin 2018.
  • L’outil ADOP-HAD construit par la HAS avec les acteurs qui permet de faciliter l’orientation vers la HAD : c’est un questionnaire en ligne très simple (réponses OUI/NON) relié à un algorithme, sur la situation d’un patient qui permet aux médecins et soignants de définir si la situation peut relever d’une intervention HAD. Une évaluation par l’HAD est ensuite réalisée pour valider la possibilité d’intervention. L’outil contribue à décomplexifier le recours à l’HAD. https://adophad.has-sante.fr/adophad/

Au cours des échanges, l’Uniopss a mentionné la nécessité de l’intervention des pouvoirs publics auprès des éditeurs de logiciels, certains refusant de rendre interopérables leurs outils, aux dépends des opérateurs associatifs et des publics qu’ils accompagnent.

A noter, les travaux intéressants de l’association EDESS avec la CNSA et la DGCS autour d’ESPPADOM, un standard d’échanges de données entre Conseil Départementaux et Services d’aide à domicile avec la production de différents guides dont par exemple un kit d’interopérabilité pour les SI des SPASAD, et d’une charte d’interopérabilité signée à ce jour par 12 éditeurs de logiciel. Des travaux sont en cours sur l’échange de données entre SAAD et SSIAD. => http://www.edess.org/joomla/le-standard-esppadom

L’Uniopss était également membre du jury des Minutes de l’Innovation, chargé de sélectionner des projets émanant de professionnels de santé ou médico-sociaux. Le jury était également composé de la Fehap, la Croix-Rouge française, France Assos Santé et l’ASIP Santé.

Trois projets ont été présélectionnés sur dossier et lesporteurs invités à présenter leurs projets lors de l’évènement :

  • Un projet européen de valorisation et de formation des professionnels de l’aide à domicile, via plusieurs outils numériques (vidéo, MOOC…) construits avec des professionnels de différents pays, porté par l’IRFSS de la Croix-Rouge Française Aquitaine => prix « coup de cœur » du jury
  • Un projet de fabrication d’objets par l’utilisation d’une imprimantes 3D par des personnes en situation de handicap psychiques pour des personnes en situation de handicap physique – fruit d’une collaboration entre deux services – un Centre de Réhabilitation Psycho-Sociale et un Centre de Médecine Physique et de réadaptation- au sein d’un établissement UGECAM (Tour de Grassies – Aquitaine).
  • Un projet de développement de SI et outils numériques interopérables pour faciliter le quotidien des professionnels et des patients entre un SAAD, SSIAD et SPASAD gérés par l’Association La Vie à domicile – Maison de la Santé et des Aidants à Mérignac (33).

L’Uniopss a salué les objectifs et réalisations de chacun des projets qui contribuent concrètement à l’amélioration des parcours de vie : la valorisation et la formation des professionnels de l’aide à domicile, l’empowerment des personnes accompagnées, et la transformation des organisations au service du parcours des personnes, avec des outils informatiques interopérables comme supports.

Plus d’informations : http://expertise.uniopss.asso.fr/section/unio_detail.html?publicationId=p1091530541167734

#FASN : « La santé numérique doit faire avancer la santé tout court » (M-A. Montchamp, CNSA)

FASN MONTCHAMPLa première étape de la campagne FASN 2018 (« Faire Avancer la Santé Numérique ») est consacrée au(x) parcours de vie. L’agora d’ouverture plaçait la journée sous l’impact de l’ère numérique sur les parcours de vie en questionnant les enjeux et les perspectives à moyen terme, à savoir d’ici 2022.

Marie-Anne Montchamp, Président de la Caisse Nationale de Solidarité pour l’Autonomie (CNSA) a fait part de sa vision des parcours et de la manière dont le numérique peut les faire évoluer. Elle a ouvert l’échange en soulignant le rôle d’auxiliaire des outils et de la santé numérique dont la raison d’être est de « faire avancer la santé tout court » et contribuer à la transformation du système social en permettant de mobiliser toutes les parties prenantes et notamment le principal intéressé – le bénéficiaire final, à savoir le patient.

La transformation du système de protection sociale passera par des réponses aux questions de l’efficience, de la performance et de la qualité. Les outils numériques peuvent en être des catalyseurs. Il reste à déterminer aujourd’hui de quelle façon. À ce titre, Marie-Anne Montchamp saluait la démarche de FASN visant à réunir l’ensemble des cateurs pour faire émerger de nouvelles idées, la citant comme la méthode la plus vertueuse.

Le parcours dans toutes ses formes

Le discours d’ouverture a été prononcé par Cécile Lagardère, associée chez Care Insight. Elle a expliqué que cette édition de la campagne FASN revêt un caractère national. Elle vise à mettre la personne au cœur des discussions et des préoccupations des acteurs dans l’objectif de décloisonner le sanitaire, le médico-social et le social.

Au cours de 7 ateliers et d’une agora, 30 intervenants réunissant des institutionnels, des industriels et des professionnels de santé se sont réunis afin de partager leur vision du parcours.

Le parcours de vie, le parcours de santé, le e-parcours constituent un sujet d’actualité et sont rendus possibles grâce notamment au numérique et aux données favorisant l’échange entre les différentes parties prenantes et enfin une meilleure coordination entre elles.

Le virage numérique doit être au service du patient et d’une prise en charge efficace

Marie-Anne Montchamp présidente de la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie (CNSA) et ancienne secrétaire d’État au Handicap a ouvert la séance. Elle a rappelé que le parcours n’a de sens que s’il sert mieux le bénéficiaire du système de santé – le citoyen qui doit être au cœur de tout.

Selon elle, faire avancer la santé numérique revient à faire avancer la santé dans son acception la plus large, au bénéfice du patient. La question de la santé numérique se pose si on se pose la question du bénéficiaire des politiques de santé. Elle soulignait que le véritable enjeu consistait à déterminer comment le déploiement, la vulgarisation, la sophistication, l’aménagement et l’intégration des outils numériques dans des stratégies plus large allait se répercuter sur le citoyen-patient.

Performance, efficience, coût de la non-qualité et patient-acteur

« Nous nous trouvons à un moment crucial où notre système de protection sociale, à la croisée de chemins, doit se transformer », affirme-t-elle. De même, les organisations publiques et privées du secteur doivent réfléchir à leur transformation et à cet effet se poser la question de la performance, de l’efficience et du coût de la non-qualité.

Par ailleurs, l’outil numérique doit être au service d’un engagement accru du patient dans le système qui est amené à devenir de plus en plus acteur de son parcours de santé et de son parcours de vie jusqu’à en devenir co-auteur.

Quelle transformation du système de santé ?

La transformation du système français n’obéit pas à un modèle préétabli de transformation industrielle et ceux qui produisent aujourd’hui des réponses à la question de sa transformation doivent avoir conscience du fait qu’ils sont en train de produire des réponses de demain et portent la transformation.

En quoi l’outil numérique peut-il contribuer à la transformation du modèle de protection sociale ?

Selon la présidente de la CNSA, l’outil numérique doit donner aux parties prenantes le sentiment d’être acteurs de la transformation en garantissant leur adhésion. Il doit en outre aider à résoudre des questions de la transversalité.

La question que l’on doit se poser est de savoir comment opérer le basculement dans les équilibres du modèle social actuel à partir d’outils numériques qui permettront d’intégrer dans la stratégie de santé une « stratégie de prendre soin » en même temps qu’une « stratégie de soins ». Ceci est particulièrement vrai dans le cadre des pathologies chroniques, car les citoyens attendent que les années gagnées en termes d’espérance de vie soient des années qui vaillent la peine d’être vécues.

En quoi l’outil numérique peut-il contribuer à faire émerger des réponses contingentes aux redoutables équations territoriales et sous-territoriales que la France doit résoudre demain, avec une géographie et une sociologie territoriales, mais au fonds une politique de santé publique partagée.

Pour résumer, le système de soin doit être extrêmement « personnaliste » avec une réponse individualisée, « terriblement contingent » pour apporter une réponse localisée, s’inscrivant au sein du territoire d’un bénéficiaire, et à la fois solidaire en apportant des réponses qui se compensent les unes et les autres et créent de nouvelles solidarités.

L’outil numérique pas générateur, mais catalyseur de la transformation

Le numérique n’est pas une réponse en soi à toutes ces questions, mais il peut contribuer à la mise en œuvre efficace des différents aspects de la transformation.

Il faut maintenant définir les conditions de sa contribution sur le plan de sa conception, dans son orientation, sa diffusion, son évaluation pour arriver à réaliser les conditions de la vaste transformation du système de santé.

#FASN J-1 : l’innovation organisationnelle et numérique au service des parcours de vie

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La campagne « Faire avancer la santé numérique » (#FASN) organise les 36 Heures Chrono Parcours de vie le 26 juin à Paris, un rendez-vous dédié à la transformation numérique et aux innovations organisationnelles du secteur médico-social.

A l’heure où les acteurs sanitaires et médico-sociaux travaillent sur des chantiers e-santé ayant un fort impact sur l’organisation territoriale des soins et des parcours de vie (plateforme territoriale d’appui, décloisonnement et partage de l’information, coordination des services à domicile, outils de suivi patient, etc.), la campagne « Faire avancer la santé numérique » (#FASN) a choisi d’organiser sa 12e étape – 36 Heures Chrono Parcours de vie – le 26 juin à Paris. Elle vise à offrir à toutes les parties prenantes un temps de réflexion sur l’évolution du système de santé, notamment sur son volet médico-social, et de favoriser les coopérations nécessaires au déploiement et à la réussite des projets d’innovation.

La conférence institutionnelle « Le parcours de vie à l’ère du numérique : enjeux et perspective 2022 » ouvrira cette journée d’échanges et de partages d’expériences. Parmi les intervenants, Marie-Anne Montchamp, ancien Ministre et Présidente de la CNSA, Sophie Martinon, Directrice Générale de l’ANAP, Michel Chatot, Président du Groupe ARPAVIE et Maryse Duval, Directrice Générale du Groupe SOS Seniors, donneront leurs visions prospectives du secteur médico-social et de l’apport du numérique sur l’organisation des parcours de vie.

Deux sessions d’ateliers seront ensuite organisées le matin et l’après-midi sur des sujets d’actualité pour le secteur médico-social, avec une dimension numérique :

  • Coordination territoriale et organisation d’un parcours en ambulatoire ;
  • Parcours de vie et partage d’informations : le décloisonnement des données sanitaires, médico-sociales et sociales ;
  • Les nouveaux outils numériques au service du suivi patient ;
  • Coordination des services et hospitalisation à domicile : la fluidification du parcours de vie ;
  • Parcours de vie et prévention ;
  • Le déploiement d’une plateforme territoriale d’appui : retours d’expériences et pistes d’amélioration ;
  • L’EHPAD de demain sera-t-il au cœur du réseau gérontologique de proximité ?

Ces ateliers ouvriront un temps de réflexion, d’échanges et de co-construction dédié aux professionnels de santé (URPS Infirmiers et Pharmaciens, Fédération des Médecins de France, AP-HP, etc.), aux acteurs institutionnels (Agence régionale de santé, Groupement de coopération sanitaire, Synerpa, Fehap, Asip Santé, Uniopss, Cnil, Anap, etc.), et aux acteurs industriels (Dôme, Inovelan, Maincare Solutions, Medasys, Orion Health et Parsek), impliqués dans l’organisation territoriale et la coordination des parcours de vie.

Un challenge dédié aux startups donnera la parole aux entrepreneurs qui inventent des solutions innovantes au service du parcours de vie.

  • Solutions NumeriK présentera Jeconsens.fr, un service en ligne (Saas) qui fournit au patient un ensemble d’informations numériques, définies par le médecin, dans le but de recueillir son consentement à distance ;
  • Implicity présentera une plateforme intelligente de télé-suivi des pacemakers et défibrillateurs connectés ;
  • Libheros présentera sa plateforme de prise de rendez-vous pour des soins à domicile ;
  • C2Care présentera un logiciel thérapeutique basé sur la réalité virtuelle à destination des professionnels de santé ;
  • MaPUI LABS présentera une plateforme numérique spécialisée dans l’accompagnement digital des professionnels de santé autour du circuit du médicament.

Ce challenge permettra également aux startups de bénéficier d’un showroom et de rencontrer des potentiels financeurs, partenaires ou collaborateurs.

La journée se terminera sur les Minutes de l’Innovation, session qui vise à promouvoir les projets numériques les plus innovants, impactant l’organisation des parcours de vie et déployés au sein des établissements sanitaires et médico-sociaux. 3 projets ont ainsi été sélectionnés pour pitcher par un comité d’experts au regard de 5 critères : accessibilité, coordination, efficience, co-construction, décloisonnement.

  • Le projet d’impression 3D au service des personnes en situation de handicap porté par le Centre de Réhabilitation PsychoSociale de la Tour de Gassies (UGECAM Aquitaine) qui vise à aider des personnes présentant des troubles psychiatriques à se réinsérer socialement et professionnellement à travers la création et la gestion d’un réhab’ lab.
  • Le projet « SPAS@D : outils numériques & domicile » porté pa La Vie A Domicile Maison de la Santé et des Aidants qui vise à mettre à profit les évolutions technologiques pour améliorer le parcours du patient en SPASAD (service polyvalent de l’aide et du soin).
  • Le projet AT HOME porté par l’IRFSS Nouvelle-Aquitaine – Croix-Rouge qui vise à faire concevoir par les étudiants des universités et centres de formations paramédicales des outils numériques (Mooc/tutoriels/application téléphone/film institutionnel…).

 

Contact presse

Philippe Lacroix – philippe.lacroix@care-insight.fr – 06.83.19.07.95

 

A propos de #FASN

La campagne « Faire avancer la santé numérique » (#FASN) a été lancée en janvier 2015 par le cabinet de stratégie Care Insight. Elle a vocation à inciter les acteurs concernés, du patient au professionnel de santé, de l’élu à l’industriel, du financeur à l’ingénieur, à s’engager dans un mouvement de masse en faveur du développement de la filière e-santé et de l’innovation dans les secteurs sanitaires et médico-sociaux.

Soutenue notamment par l’ASIP Santé, la Fehap et Unicancer, la campagne #FASN offre un espace ouvert au dialogue et aux partages d’expériences en matière de santé numérique afin de permettre aux acteurs d’accéder au mieux à son écosystème. Elle vise également à rapprocher des acteurs parfois trop dispersés dans un contexte où les régions se mobilisent et consacrent d’importants moyens autour de projets numériques dans le domaine sanitaire et médico-social (Territoire de Soins Numériques, PTA, MAIA, PAERPA, etc.).

36 Heures Chrono Parcours de vie : la campagne « Faire avancer la santé numérique » (#FASN) organise des rencontres nationales sur la transformation numérique du secteur médico-social

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Après s’être focalisée pendant 3 ans sur les stratégies politiques des instances de gouvernance régionales, la campagne #FASN va s’intéresser à leurs mises en œuvre concrètes par les acteurs métiers, dans le cadre de rencontres thématiques à portée nationale. Rendez-vous le 26 juin à Paris pour faire le point sur l’organisation des parcours de vie avec un prisme numérique.

Les 36 Heures Chrono Parcours de vie sont la 12e étape de la campagne « Faire avancer la santé numérique » (#FASN) que Care Insight a lancée depuis 2015 et qui a parcouru l’ensemble des régions françaises entre 2015 et 2017, avec plus de 2000 participants mobilisés (institutionnels, élus, professionnels de santé, associations de patients, universités, industriels, start-up, etc.). Après Bordeaux, Strasbourg, Lille, Lyon, Nantes, La Réunion, Montpellier, Marseille, La Martinique, Dijon et Paris, la campagne #FASN a choisi d’organiser des rencontres nationales sur les thématiques prioritaires de la transformation numérique du système sanitaire et médico-social, avec un premier rendez-vous le 26 juin à Paris axé sur les parcours de vie.

Engagées dans une logique de décloisonnement des champs de la prévention, de l’offre de soins et de l’accompagnement médico-social, les agences régionales de santé confortent leurs missions de structuration des parcours et encouragent la coordination des acteurs de la prévention, du sanitaire, du médico-social et du social. Dans ce cadre, de nombreux projets et initiatives structurants pour l’organisation des soins et l’accompagnement des patients se mettent place, souvent adossés à des outils numériques : Equipes de soins primaires (ESP), Communautés professionnelles territoriales de santé (CPTS), Plateformes territoriales d’appui (PTA), nouvelles expérimentations de dispositifs d’accompagnement de patients, etc.

Dans ce contexte, les 36 Heures Chrono Parcours de vie offrent un moment privilégié pour le partage d’expériences et permettent de mettre en lumière les solutions et services innovants qui feront le système sanitaire et médico-social de demain.

La conférence institutionnelle « Le parcours de vie à l’ère du numérique : enjeux et perspective 2022 » ouvrira cette journée d’échanges avec l’intervention notamment de Marie-Anne Montchamp, ancienne secrétaire d’Etat et Présidente de la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie (CNSA) et de Michel Chatot, Président du groupe ARPAVIE. Cette conférence permettra aux intervenants de présenter une vision prospective de l’évolution du secteur médico-social et du numérique comme outil de refondation de la Silver Economie.

L’ensemble des participants sera ensuite convié à participer à deux sessions d’ateliers, organisées le matin et l’après-midi sur les sujets suivants :

  • Coordination territoriale et organisation d’un parcours en ambulatoire ;
  • Parcours de vie et partage d’informations : le décloisonnement des données sanitaires, médico-sociales et sociales ;
  • Les nouveaux outils numériques au service du suivi patient ;
  • Hospitalisation à domicile et fluidification du parcours de vie ;
  • Parcours de vie et prévention ;
  • Le déploiement d’une plateforme territoriale d’appui : retours d’expériences et pistes d’amélioration ;
  • Prise en charge et coordination des services à domicile ;
  • L’EHPAD de demain sera-t-il au cœur du réseau gérontologique de proximité ?

Ces ateliers permettront de confronter les points de vue des professionnels de santé, des institutionnels, des représentants de patients et des industriels sur ces questions primordiales pour l’organisation territoriale et la coordination des acteurs du parcours de vie. Parmi les acteurs industriels impliqués, on notera la prise de parole de Dôme, Medasys, Maincare Solutions et Orion Health.

Pour donner un coup de pouce aux startups qui développent des solutions numériques au service du parcours des patients et accélérer la dynamique de la filière, un challenge start-up sera organisé lors de ce rendez-vous fédérateur. Il permettra aux jeunes pousses de pitcher devant l’écosystème e-santé réuni lors de cette journée. Plus qu’une simple compétition, ce challenge offre une véritable chance aux solutions et projets innovants de trouver investisseurs et soutiens ainsi qu’un rayonnement sur le plan national.

Les Minutes de l’Innovation viendront conclure ces rencontres nationales en permettant aux établissements sanitaires et médico-sociaux, aux réseaux de santé et associations de patients de prendre la parole pour présenter un projet numérique innovant ayant un impact sur les parcours de vie. Les projets seront présélectionnés par un Comité d’experts constitué de personnalités qualifiées : Pascal Sauvage, Directrice de la Stratégie de l’ASIP Santé, Jean-Pierre Thierry, Conseiller médical de France Assos Santé, Julien Moreau, Directeur de l’autonomie et de la coordination des parcours de vie de la FEHAP, Céline Poulet, Déléguée nationale chargée des personnes handicapées de la Croix-Rouge et un représentant de l’UNIOPSS. Cette session permettra d’apporter un véritable coup de projecteur aux projets présentés et attribuera notamment des prix aux projets les mieux évalués par le COMEX.

36 Heures Chrono Île-de-France : la 11e et ultime étape de la campagne « Faire avancer la santé numérique »

Logo_36h_IDFAprès Bordeaux, Strasbourg, Lille, Lyon, Nantes, La Réunion, Montpellier, Marseille, La Martinique et Dijon, la campagne #FASN continue son tour des régions françaises et organise sa prochaine étape régionale – 36 Heures Chrono IDF – le 14 décembre à l’UIC-P Paris pour accélérer le développement de la filière e-santé et le déploiement de projets innovants. 

Investie dans de nombreux projets de santé numérique, et notamment le déploiement de la plateforme d’échanges et de services Terr-eSanté issue du programme TSN, la région Île-de-France présente de nombreux atouts pour développer la filière e-santé et l’innovation organisationnelle et technologique en santé. Dans ce contexte, les 36 Heures Chrono offrent un moment privilégié pour le partage d’expérience et permettent de mettre en lumière les solutions et services innovants qui feront le système de santé de demain.

La conférence institutionnelle « La santé numérique en région IDF : enjeux et perspectives 2020 » ouvrira cette journée d’échanges et de partages d’expériences en permettant au Conseil régional, à la Mairie de Paris, à la Métropole du Grand Paris ainsi qu’à l’ARS IDF de poser les grandes lignes de la stratégie régionale et ses enjeux prospectifs. !

Un Key Note sur « La stratégie nationale e-santé et son impact régional » sera présenté par Michel Gagneux, Directeur de l’ASIP Santé et sera suivi d’une conférence sur l’innovation en santé. Cette conférence ouvrira un échange avec Yannick Le Guen, Directeur de la stratégie de l’Agence régionale de santé d’Île-de-France, le Dr Eric Tanneau, Secrétaire Général SML & Secrétaire de l’Union régionale des professionnels de santé Médecins Libéraux d’Île-de-France, Laurent Tréluyer, DSI de l’Assistance Publique – Hôpitaux de Paris et Olivier Zmirou, Directeur général France d’Orion Health.

L’ensemble des participants sera ensuite convié à participer à des ateliers experts sur des sujets clés pour la région :

  •  Interopérabilité : clé de l’intégration de l’innovation ;
  • La mise en place des Groupements hospitaliers de territoire (GHT) ;
  • Le plan stratégique régional de déploiement des outils de télémédecine ;
  • Le déploiement des EHPAD à domicile
  • Les services numériques : un appui à de nouvelles organisations territoriales ;
  • Intelligence artificielle et données de santé ;
  •  Les solutions numériques au service de la prévention ;
  •  La smart city et le décloisonnement ville-hôpital.

Ces ateliers permettront de confronter les points de vue des professionnels de santé, des institutionnels et des industriels sur ces questions primordiales pour la future organisation territoriale des soins. Parmi les acteurs industriels impliqués, on notera la prise de parole d’AGFA Healthcare, de Bluelinea et de Keldoc.

Pour donner un coup de pouce aux startups locales et accélérer la dynamique de la filière régionale, un challenge de l’innovation soutenu par Medasys sera organisé lors de ce rendez-vous fédérateur. Il permettra aux jeunes pousses locales de pitcher devant l’écosystème e-santé réuni. Plus qu’une simple compétition, ce challenge offre une véritable chance aux solutions et projets innovants de trouver investisseurs et soutiens ainsi qu’un rayonnement sur le plan national.

Les Minutes de l’Innovation viendront conclure ces rencontres régionales en permettant aux établissements et associations de patients de la région de prendre la parole pour présenter un projet e-santé innovant. Les projets seront présélectionnés par un Comité d’experts constitué de personnalités qualifiées de la région. Co-animée par Cerner, cette session permettra d’apporter un véritable coup de projecteur aux projets présentés et attribuera des prix aux projets les mieux évalués par le COMEX. !

A propos de #FASN

 La campagne « Faire avancer la santé numérique » (#FASN) a été lancée en janvier 2015, initialement sur une durée de 2 ans, par le cabinet de stratégie Care Insight. Elle a vocation à inciter les acteurs concernés, du patient au professionnel de santé, de l’élu à l’industriel, du financeur à l’ingénieur, à s’engager dans un mouvement de masse en faveur du développement de la filière e-santé et de l’innovation en santé.

Elle offre un espace ouvert au dialogue et aux partages d’expériences en matière de santé numérique afin de permettre aux acteurs d’accéder au mieux à son écosystème. Elle vise également à rapprocher des acteurs parfois trop dispersés dans un contexte où les régions se mobilisent et consacrent d’importants moyens autour de projets numériques dans le domaine sanitaire et médico-social (Territoire de Soins Numériques, Hôpital Numérique, GHT, PAERPA, etc.).

Soutenue par l’ASIP Santé, la FHF, la Fehap et les fédérations Syntec Numérique, Snitem, Asinhpa et Lesiss, la campagne #FASN mobilise à chaque rendez-vous en région des acteurs tels que la Direction Générale de l’Offre de Soins (DGOS), les Agences régionales de santé (ARS), la Délégation à la stratégie des systèmes d’information de santé (DSSIS) et de nombreux acteurs de santé locaux impliqués dans la e-santé (GCS, URPS, associations de patients, fédérations et établissements hospitaliers, établissements médico-sociaux, CRSA, industriels et prestataires de services, etc.).

190 décideurs de la filière numérique & santé mobilisés pour les 36 Heures Chrono Bourgogne-Franche-Comté !

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La 10e étape régionale de la campagne « Faire avancer la santé numérique » (#FASN) a réuni 190 décideurs de l’e-santé en Bourgogne-Franche-Comté pour mettre en lumière les grands programmes régionaux impactant l’organisation territoriale des soins et les initiatives d’innovation portées par les acteurs du terrain.

Forte mobilisation pour coconstruire l’offre territoriale de soins de demain

190 professionnels de la filière e-santé – médecins libéraux, praticiens hospitaliers, directeurs d’établissements sanitaires et médico-sociaux, DSI, représentants de patients, industriels, etc. – se sont mobilisés le 17 octobre dernier pour les rencontres régionales de la santé numérique en Bourgogne-Franche-Comté – 36 Heures Chrono BFC.

Ces rencontres, soutenues par l’ARS BFC, les GCS, le Conseil régional, les CHU, les fédérations hospitalières, l’ASIP Santé, les URPS, et de nombreux autres acteurs de santé, ont permis à l’écosystème régional de la santé numérique d’échanger et de coconstruire l’avenir de l’offre de soins en réponse aux problématiques et aux spécificités propres au territoire (désert numérique, désertification médicale, vieillissement, etc.). Ce fût également une occasion pour les acteurs de l’innovation de bénéficier d’un coup de projecteur sur les projets et initiatives en cours de déploiement en Bourgogne-Franche-Comté.

Plusieurs ateliers collaboratifs et interactifs ont permis aux acteurs du territoire d’échanger sur les sujets d’actualité de la santé numérique :

  • La fusion des réseaux de santé et la structuration des plateformes territoriales d’appui (PTA) ;
  • La mise en place des Groupements hospitaliers de territoire (GHT) ;
  • Le déploiement du projet eTICSS issu de l’appel à projets « Territoire de soins numérique » (TSN) ;
  • Le plan stratégique régional de déploiement des outils de télémédecine ;
  • La nouvelle feuille de route du programme « Hôpital Numérique » ;
  • Le décloisonnement entre la ville et l’hôpital ainsi qu’entre le sanitaire, le médico-social et le social.

Ces ateliers ont permis aux professionnels de santé, acteurs institutionnels, représentants de patients et industriels (Keldoc, Medasys et Orion Health), de poser les bases d’un dialogue constructif, ouvert sur les problématiques de chacun et sur une volonté de faire avancer les grands chantiers en cours. Ce fût notamment le cas pour les parties prenantes du programme eTICSS, traité sous l’angle de la coordination des professionnels de santé libéraux et des plateformes territoriales d’appui.

Une mise en valeur de l’innovation en santé dans les territoires régionaux

Le challenge start-up, animé par la Nouvelle Agence économique régionale, a ainsi permis aux jeunes pousses de l’e-santé de présenter leur activité en 4 minutes top chrono et rechercher des financeurs et compétences pour les aider dans le développement commercial et stratégique de leurs produits.

  • MORPHEE+ a présenté son dispositif de détection de chute ;
  • com a dévoilé sa plateforme Saas de recueil de consentement à valeur probante ;
  • InterStis a exposé sa plateforme collaborative à destination des professionnels de santé qui exercent en ambulatoire, le « WhatsApp de la santé » ;
  • Et MATVISIO a présenté sa solution logicielle innovante au service de la prévention des troubles musculo-squelettiques.

Destiné à offrir une visibilité régionale et nationale aux startups, ce challenge a bénéficié de la couverture du journal Le Bien public et a mis à l’honneur la startup bourguignonne interStis (voir l’article).

Par ailleurs, les Minutes de l’Innovation, co-animées par Maincare Solutions, ont permis à 6 projets portés par les professionnels de santé des établissements de santé publics de pitcher et de se porter à la connaissance des acteurs du territoire (voir les présentations).

  • Monitoring électronique à domicile de l’insuffisance cardiaque chronique (MEDIC) porté par l’équipe du Pr Marie-France Seronde au CHU de Besançon ;
  • DMIC du Réseau Périnatal de Bourgogne : outil de coordination en périnatalité porté par le Réseau Périnatal de Bourgogne (RPB) en lien avec le CHU de Dijon ;
  • Réseau Psy porté par le CHS de Sevrey ;
  • Réadaptation cardiovasculaire connectée porté par l’équipe du Pr Jean-Marie Casillas au CHU de Dijon ;
  • Recueil numérique de la Qualité Vie relative à santé clinique des patients atteints de cancer en pratique clinique porté par le CHU de Besançon ;
  • FoodinTech porté par le CHU de Dijon.

Le CHU de Dijon, le CHRU de Besançon ainsi que le CHS de Sevrey ont ainsi pu présenter des initiatives innovantes en prise avec les problématiques et les besoins du territoire. Trois d’entre eux seront ainsi présentés à Paris le 14 décembre lors des rencontres interrégionales de la santé numérique, ultime étape de la campagne #FASN ; il s’agit de DMIC, MEDIC et Réseau Psy (voir les résultats du vote du public).

ARS Bourgogne-Franche-Comté : Faciliter la santé numérique

L’ARS Bourgogne-Franche-Comté est partenaire des « 36 heures chrono BFC » qui se déroulent mardi 17 octobre, à Dijon. L’occasion de mobiliser les acteurs régionaux de la santé numérique.

Alors que le plan pour l’égal accès aux soins dans les territoires lancé le 13 octobre vise notamment à « mettre en oeuvre la révolution numérique en santé pour abolir les distances », l’ARS Bourgogne-Franche-Comté participe ce 17 octobre aux « 36 heures chrono », une campagne organisée en région pour offrir aux acteurs concernés (professionnels de santé, élus, industriels, ingénieurs…) un espace de dialogue et de partage d’expériences sur la santé numérique.

Pierre Pribile, directeur général de l’ARS, ouvrira les travaux qui se tiennent au palais des congrès de Dijon.

Le programme de l’événement prévoit notamment deux temps forts consacrés à des actions phares de l’Agence :
– eTICSS (e Territoire Innovant Coordonné Santé Social), qui poursuit son déploiement sur le nord de la Saône-et-Loire où ce projet ambitieux sélectionné dans le cadre du programme national Territoire de Soins Numérique concerne 350 000 habitants. Objectifs : améliorer les parcours de santé par les outils numériques et co-construire des services avec les professionnels et les usagers. eTICSS repose sur deux piliers : une plateforme territoriale d’appui (PTA Nord 71), avec un centre d’appel unique pour le territoire, et un outil de coordination, un dossier informatisé pour la mise en place et le suivi du plan personnalisé de soins (PPS). Avec une file active qui atteint maintenant plus de 1 600 patients, le programme emporte l’adhésion des principaux acteurs et partenaires concernés. Son extension à l’échelle de la Bourgogne-Franche-Comté est en cours. En savoir plus : http://www.eticss.fr/

– La télémédecine : plus de 150 sites déployés en BFC
Télé-AVC (30 sites opérationnels), télé-neurologie (34 sites), télé-dermatologie (43 sites) … alors que la Bourgogne-Franche-Comté a une longueur d’avance en télémédecine (qui représente 8 000 actes par année sur la région), l’ARS met en place un maillage territorial pour la déployer en ambulatoire, au plus près du patient : dans les maisons de santé et cabinets libéraux, les EHPAD, les hôpitaux locaux…
Enjeux : réduire les inégalités territoriales concernant l’accès aux soins de spécialistes, éviter les déplacements des populations fragiles, réduire les délais de prise en charge.
La stratégie de déploiement 2017-2019 se décline en trois phases annuelles de 50 sites.
Un appel à projet lancé en juin 2017 est en cours d’instruction. Le comité de sélection doit se réunir au début du mois de novembre : 65 dossiers concernant 115 structures seront passés en revue.

2017.10.16_SANTE NUMERIQUE.pdf - Adobe Acrobat Reader DC

Contact Presse :
Lauranne Cournault
Tél. : 03.80.41.99.94

La région Bourgogne-Franche-Comté se mobilise pour innover et faire avancer la santé numérique

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La 10e étape régionale de la campagne « Faire avancer la santé numérique » (#FASN) a choisi de faire escale en Bourgogne-Franche-Comté pour mettre en lumière les projets et programmes e-santé innovants et stratégiques pour l’avenir de l’offre de soins et la structuration de la filière dans la région.

Un programme co-construit avec les acteurs régionaux de la santé numérique

L’écosystème régional de la santé numérique s’est mobilisé pour co-construire un programme en prise avec les enjeux sanitaires et médico-sociaux du territoire. Le Conseil régional, représenté par Françoise Tenenbaum, Maire-adjointe de Dijon et conseillère régionale déléguée à la Santé, ouvrira l’agora institutionnelle « La santé numérique en région BFC : enjeux et perspectives 2020 » tandis que le ministère de la Santé, représenté par Philippe Cirre, Délégué par interim à la stratégie des systèmes d’information de santé au ministère des Solidarités et de la Santé, la conclura. Parmi les intervenants, Pierre Pribile, directeur général de l’Agence régionale de santé, Didier Guidoni, directeur général adjoint du CHU de Dijon et Martine Abrahamse-Pleux, nouvelle directrice générale de l’Agence économique régionale, apporteront leurs visions stratégiques sur la e-santé, sur plan sanitaire et économique.

Un Key Note sur « La stratégie nationale e-santé et son impact régional », présenté par Pascale Sauvage, Directrice de la stratégie à l’ASIP Santé, apportera ensuite un éclairage sur les grands dossiers portés par l’agence et leurs impacts au sein des territoires régionaux.

Cette agora sera suivie par une conférence qui donnera la parole aux CHU de Dijon et Besançon ainsi qu’à l’Université de Bourgogne-Franche-Comté sur l’innovation en santé et sur les grands projets en cours de déploiement et structurant l’offre de soins.

5 ateliers collaboratifs et interactifs viendront ensuite traités les sujets identifiés comme prioritaires par les acteurs régionaux :

  • La fusion des réseaux de santé et la structuration des plateformes territoriales d’appui ;
  • La mise en place des Groupements hospitaliers de territoire (GHT) ;
  • Le déploiement du projet eTICSS issu de l’appel à projets « Territoire de soins numérique » (TSN) ;
  • Le plan stratégique régional de déploiement des outils de télémédecine ;
  • La nouvelle feuille de route du programme « Hôpital Numérique » ;
  • Le décloisonnement entre la ville et l’hôpital ainsi qu’entre le sanitaire, le médico-social et le social.

Ces ateliers ouvriront un temps de réflexion, de coopération et de co-construction dédié aux professionnels de santé, aux acteurs institutionnels et industriels (Keldoc, Medasys et Orion Health), nécessaire à la réussite des grands chantiers en cours de déploiement en Bourgogne-Franche-Comté.

Des solutions innovantes portées par les jeunes pousses de la région

Très attendu par les jeunes pousses innovantes de l’écosystème régional, un challenge startup donnera la parole aux entrepreneurs qui inventent de nouveaux services en santé. Co-organisé avec le soutien de l’Agence Economique régionale et du pôle BFCare, ce challenge mettra en lumière le dynamisme du tissu entrepreneurial de la région tout en permettant aux startups de bénéficier d’un showroom et de rencontrer des potentiels financeurs, partenaires ou collaborateurs.

  • MORPHEE+ présentera son dispositif de détection de chute ;
  • com dévoilera sa plateforme Saas de recueil de consentement à valeur probante ;
  • InterStis exposera sa plateforme collaborative à destination des professionnels de santé qui exercent en ambulatoire, notamment en milieu rural ;
  • MATVISIO présentera sa solution logicielle innovante au service de la prévention des troubles musculo-squelettiques.

Les CHU de Dijon et Besançon à l’honneur lors des Minutes de l’Innovation

L’après-midi sera consacrée aux Minutes de l’Innovation et visera à promouvoir les projets régionaux les plus innovants en santé numérique ayant un impact organisationnel. Concrètement, plusieurs équipes d’établissements sanitaires et médico-sociaux de la région feront un retour d’expérience sur la mise en place d’un projet e-santé en cours de déploiement. Les projets présentés ont tous été sélectionnés par un comité d’experts au regard de 5 critères : accessibilité, coordination, efficience, co-construction, décloisonnement. Ce comité est composé de Luc Bénet, délégué départemental FEHAP BFC & directeur général de l’AHBFC, Marie-Catherine Ehlinger, Présidente de France Assos Santé BFC, du Pr Maurice Giroud, neurologue au CHU de Dijon, du Dr Didier Honnart, secrétaire général du Conseil Régional de Bourgogne de l’Ordre des Médecins et de Denis Valzer, délégué régional de la FHF. Les projets suivants ont été retenus :

  • Télésurveillance – Dispositif médical implantable porté par l’équipe du Pr Marie-France Seronde au CHU de Besançon ;
  • DMIC du Réseau Périnatal de Bourgogne : outil de coordination en périnatalité porté par le Réseau Périnatal de Bourgogne (RPB) ;
  • Réadaptation cardiovasculaire connectée porté par l’équipe du Pr Jean-Marie Casillas au CHU de Dijon ;
  • Recueil numérique de la Qualité Vie relative à santé clinique des patients atteints de cancer en pratique clinique porté par le CHU de Besançon ;
  • Réseau Psy porté par le CHS de Sevrey ;
  • FoodinTech porté par le CHU de Dijon.

Co-animée par Maincare Solutions, cette session sera clôturée par un vote du public. Le projet le mieux noté gagnera un véritable coup de projecteur et pourra être présenté lors des rencontres nationales de la santé numérique qui auront lieu le 14 décembre 2017 à Paris.